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Afin de dresser la sélection des dix romans finalistes, un comité de lecteurs a été mobilisé autour de 12 bibliothèques municipales du Val-d’Oise. Chacune a fédéré un groupe de 5 à 15 lecteurs pour lire plus de 80 romans. Fidèles usagers, passionnés de polars, bibliothécaires…
Par la suite, les 5 bibliothèques du Parisis retrouvent leurs lecteurs sur la sélection finale et mandatent un représentant auprès du Président et des membres du jury pour le vote final.
Voir le reportage sur
le lauréat 2010
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Consulter la sélection :
Henri Garcin, acteur protéiforme s’est fait connaître du public tant au théâtre, au cinéma, que dans des séries ou des téléfilms.
Il fut l’avocat de Sofia Loren dans Verdict en 1974. Il a tourné pour Romain Gary, Coline Serreau, Agnès Varda et beaucoup d’autres.
Henri Garcin remettra le Prix du meilleur polar francophone au lauréat 2011.
Jean-Luc Bizien est né en 1963 au Cambodge. Il a publié de nombreux ouvrages dont une série historique La Cour des miracles, chez 10/18, dont le tome 3 paraitra en octobre 2011. Lors de sa parution, L’Evangile des ténèbres a été très remarqué. Plusieurs éditeurs étrangers sont en passe d’acquérir les droits de traduction.
Seth Ballahan, le rédacteur en chef d’un grand quotidien américain, apprend qu’un de ses collaborateurs est piégé en Corée du Nord. Comme sa hiérarchie ne réagit pas, il décide de le secourir. Dans Pyongyang, la capitale fantôme, il cherche de l’aide auprès de Susan, la belle représentante d’une des rares ONG présentes au pays du « grand leader ». Mais en remontant une piste sérieuse, il découvre aussi les traces d’un tueur fou qui poursuit un projet d’épouvante.
Une aventure faite d’espionnage et de recherche policière, dans un décor jamais décrit.
Michel BUSSI
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© D.R.
Professeur de Géographie à l’université de Rouen, Michel Bussi est l’auteur de plusieurs romans à suspense ayant pour cadre sa région. Il a reçu le Prix Sang d’encre en 2007 pour son livre Omaha crimes . Avec Nymphéas noirs , il nous livre un roman plein de clins d’œil, avec trois héroïnes étonnantes qui évoluent dans un amusant jeu de piste à Giverny, ville jardin résolument hors du temps.
A Giverny, Jérôme Morval, chirurgien ophtalmologiste, enfant du pays, a été retrouvé assassiné. Pour Laurent Sérénac, fraîchement débarqué de l’école de police de Toulouse, le suspect est tout désigné : il s’agit de Jacques Dupain, mari de la belle institutrice, Stéphanie. Cette affaire ferait-elle écho à l’assassinat du petit Albert Rosalba en 1937 ? La narratrice du roman, une vieille femme, qui sait et voit tout, guide le lecteur dans ses déambulations à Giverny, et, à petites touches, se confie : elle seule détient la vérité. Mais quelle vérité ?
Hervé JOURDAIN
Capitaine de police au 36, quai des Orfèvres, Hervé Jourdain cultive de nombreuses passions, aussi diverses que l’écriture et la course à pied. Sang d’encre au 36, son premier roman, a remporté le Grand Prix des lecteurs VSD du polar 2009.
Hiver 2006, brigade des mineurs de Paris. Après deux années éprouvantes à traquer la maltraitance des enfants et la pédophilie, Nora Belhali est enfin mutée à la Crim’. Printemps 2010, rongée par la colère et le souvenir, une femme exécute enfin sa vengeance. Meurtre du compagnon de Nora, puis d’une magistrate parisienne…
Marin LEDUN
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© J-B Nadeau-Opale
Marin Ledun a déjà publié cinq romans (dont La Guerre des vanités , Série noire, Gallimard, 2010) et des essais, dont Pendant qu’ils comptent les morts (La Tengo, 2010), qui retraçait son expérience de sociologue du travail chez un géant de la téléphonie mobile…
"Le problème, c’est l’organisation du travail et ses extensions. Personne ne le sait mieux que moi. Vincent Fournier, 13 mars 2009, mort par balle après ingestion de sécobarbital, m’a tout raconté. C’est mon métier, je suis médecin du travail.
Ecouter, ausculter, vacciner, notifier, faire remonter des statistiques anonymes auprès de la direction. Mais aussi : soulager, rassurer. Et soigner.
Avec le traitement adéquat."
Gilles LEGARDINIER
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© Philippe Matsas
Né à Paris en 1965, Gilles Legardinier s’est toujours passionné pour la transmission de l’émotion. Dès l’âge de 15 ans, il travaille sur les plateaux de cinéma comme pyrotechnicien. Il s’oriente ensuite vers la production : films publicitaires, bandes, documentaires… Il se consacre aujourd’hui à l’écriture pour le cinéma, la réécriture de scénaii et parallèlement publie plusieurs romans. Le premier L’Exil des Anges , publié en 2009 au Fleuve noir reçoit le prix polar SNCF.
Arrivé à son apogée, l’homme risque de disparaître… Dans le plus grand hôpital d’Edimbourg, le docteur Scott Kinross associé à une jeune généticienne Jenni Cooper travaillent sur la maladie d’Alzheimer. Leurs conclusions sont aussi perturbantes qu’effrayantes. C’est le début d’une guerre silencieuse dont ils ne sont pas les seuls à entrevoir les enjeux.
Marcus MALTE
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© C. Hélie
Né en 1967, Marcus Malte est devenu en quelques années l’un des auteurs les plus novateurs et remarqués du roman noir français. On lui doit notamment Intérieur nord, Toute la nuit devant nous, La Part des chiens
et Carnage, constellation
, parus aux Éditions Zulma et Folio Policier.
Garden of love
paru chez Zulma en 2007 a été de nombreuses fois lauréat de prix littéraires dont Le Grand Prix des lectrices ELLE.
Une voiture quitte les rives de l’océan pour Paris à travers la nuit et les nappes de jazz s’échappant d’un autoradio. À son bord, deux hommes. Mister, pianiste de jazz. Un Black amoureux de Trane et de Lady Day. Bob, son frère de cœur, est un ancien prof de philo reconverti en chauffeur de taxi. Encore plus que Monk ou Getz, il vénère les classiques grecs et Schopenhauer.
Les deux hommes foncent vers la capitale, mus par l’obsession de Mister : Vera, une jeune femme qu’il a récemment rencontrée, vient d’être retrouvée morte, brûlée vive. Les coupables ont été arrêtés sur-le-champ, mais Mister ne croit pas à la version officielle. Il décide de mener sa propre enquête.
DOA
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© C. Hélie Gallimard
Événement dans l’univers du polar français : Manotti et DOA se sont associés pour écrire un roman noir politique comme l’on en croise trop rarement en France.
DOA est romancier et scénariste. Lecteur compulsif sur le tard, auteur pour le moment, il aime aussi le cinéma, la BD, David Bowie, la musique électronique, les Robustos et les Gran Panatelas, ainsi que le Laphroaig. Son premier récit, Les Fous d’avril
, a obtenu le grand prix du festival Quais du Polar en 2005.
Dominique MANOTTI
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© C. Hélie Gallimard
Historienne de formation, Dominique Manotti a un long passé de militante au sein de divers mouvements et syndicats. Elle publie son premier roman, Sombre sentier , en 1995 : Nos fantastiques années fric a été adapté au cinéma en 2009 sous le titre Une affaire d’État . Les deux auteurs ont allié leurs qualités respectives pour nous offrir un roman critique et haletant, une charge contre l’État français qui se lit comme un pur roman d’action et d’aventures.
La France est à la veille des présidentielles et tous les commentateurs politiques parient sur une nouvelle donne politique, une rupture… À Paris, deux jours avant le premier tour des élections, deux hommes encagoulés pénètrent dans un appartement du XVIe arrondissement. Mais son propriétaire rentre plus tôt que prévu et tombe nez à nez avec les intrus. Courte lutte, l’homme meurt en tombant sur le coin d’une table de salon. Les deux hommes disparaissent en emportant l’ordinateur et son précieux contenu. L’enquête, qui est aussitôt confiée à la Brigade criminelle de Paris, au groupe du commandant Pâris Petrus, va très rapidement prendre une dimension inattendue.
Nadine MONFILS
Nadine Monfils a publié une vingtaine de polars, dont Monsieur Émile et Une petite douceur meurtrière ; dans La Série noire. Également cinéaste, elle a réalisé Madame Édouard , avec Michel Blanc et Dominique Lavanant, mettant en scène le célèbre commissaire Léon. Sont parus chez Belfond Babylone Dream , prix Polar & Co de Cognac 2007, Nickel Blues , prix des Lycéens de Bourgogne 2008, Tequila frappée et Coco givrée , prix de la ville de Limoges 2010.
C’est l’été. Alfonse Destrooper s’apprête à partir avec sa famille sur les bords de la mer du Nord. Cette année, il a réservé aux Mouettes Rieuses, une charmante pension de famille. Josette, sa femme, est bien décidée à se la couler douce. Les enfants Steven et Lourdes ont emporté leur caméra pour immortaliser ces vacances tant attendues. Quant à Mémé, véritable Calamity Jane, elle les accompagne dans sa vieille caravane. Mais le voyage commence mal. Josette se fait voler son sac par un motard. Furieux, Alfonse s’arrête dans un Restoroute où les enfants s’amusent à planquer leur caméra dans les toilettes, histoire de recueillir des images truculentes. Puis la famille reprend la route, les ados visionnent les dernières images filmées et… stupeur, découvrent sur l’écran le cadavre du motard gisant au pied des toilettes ! Les vacances en enfer ne font que commencer...
Jean-Paul NOZIERE
Jean-Paul Nozière est connu dans le domaine de la littérature jeunesse. Au fil des années, il s’est aussi affirmé comme un auteur de roman noir. Il a déjà publié chez Rivages Le Silence des morts (Rivages/Noir n° 596), Je vais tuer mon papa (n° 660) et l’année dernière Cocktail Molotov (n° 746), qui met en scène une communauté de Roms en France.
Une petite ville entre Bourgogne et Franche-Comté. Dans un hôtel de cure désaffecté vit un couple improbable : le Cambodgien Sakun Sen, dit « le Viet » parce que, dans la région, Cambodge ou Vietnam c’est du pareil au même, et Louise Brocoin, pulpeuse beauté qui, contrairement à la rumeur, n’est pas une prostituée. Sakun a deux passions dans la vie : la musique et le mysticisme. Mais cet ancien mercenaire exerce plus prosaïquement l’activité de récupérateur de créances. En toute illégalité, bien sûr. Mais en principe sans violence.
Antonin VARENNE
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© Antoine Rozès
Le mur, le Kabyle, et le marin est le 4e roman d’Antonin Varenne. Ce projet d’écriture a été envisagé dans les mois qui ont précédé la mort de son père. La lecture d’un ouvrage sur la guerre d’Algérie avait convaincu l’homme malade de raconter à son fils sa « guerre » ou plutôt son « refus » de faire cette guerre, qu’il n’avait jamais évoquée. Antonin a transcrit, s’est documenté, a rencontré des historiens et son talent de romancier à fait le reste. Après Fakirs (Ed. V.H., 2008), et deux romans parus aux éd. Toute Latitude, il continue d’analyser les versants les plus sombres de l’humain. Fakirs , publié en 2008, vient d’obtenir le Prix des lecteurs Points.
Nous ouvrons le livre et nous atterrissons abruptement sur un ring de boxe, où Le Mur, surnom du flic qui sait encaisser directs, uppercuts et autres droites sans broncher va miraculeusement gagner le match. Mais à quel prix. Dans les vestiaires, un personnage plutôt louche, Le Pakistanais, va lui proposer une combine assez crapoteuse pour toucher sans grand effort ce qui lui permettra de ne pas avoir à rationner pour se payer ses petits plaisirs de pauvre type solitaire : il s’agit de donner une bonne leçon aux amants de quelques femmes, dont le mari, cocu, n’ose pas régler lui-même ses comptes… L’aventure prendra une toute autre tournure quand le troisième homme à tabasser, se révèle être un très vieil Algérien, tenant à peine sur ses jambes, qui va lui révéler qui sont les deux hommes qu’il a furieusement amochés…
Horaires d’ouverture au public :
Lundi, mercredi, jeudi : 8h30/12h - 13h30 /17h15
Nocturne le mardi : 13h30/19h45
(services fermés au public le mardi matin)
vendredi : 8h30/12h - 13h30/16h15
services Population, CCAS et Scolaire fermés le jeudi matin.
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